Au-delà des Étoiles ✨

 

Jeudi 23 mars dernier, je me suis rendue à la fabuleuse exposition du Musée d’Orsay à Paris : curieuse nocturne Au-delà des Étoiles.

J’attendais cette exposition avec impatience puisque je trouvais ça super intéressant de mettre en relation le thème de l’astronomie et de la nature avec différentes formes d’Arts. J’ai donc souhaité vous faire un petit compte-rendu de ce que j’y ai vu (et entendu !).

Mon ami et moi avons eu la bonne idée d’arriver tôt, afin de pouvoir rentrer car je peux vous assurer qu’une demie-heure plus tard, c’était déjà trop tard. Comme nous avions largement le temps, nous avons profité du musée pour admirer les oeuvres permanentes, dont la galerie sur le symbolisme.

Vers 19h30, au niveau de l’allée centrale, il y avait un petit concert du musicien le Chapelier Fou dont la mélodie résonnait dans l’immensité du musée. Je ne connaissais pas vraiment cet artiste et j’ai trouvé ses morceaux très apaisants, il y a une vraie douceur malgré l’aspect électro, et certaines sonorités rappelleraient presque la galaxie..

Un peu plus tard, une petite troupe de jeunes comédiens, appelée la Brigade Poétique, déambulait à travers le musée en récitant ici et là des poèmes de Baudelaire et ses correspondances, les illuminations de Prévert et bien d’autres.

Enfin, nous avons visité l’exposition Au-Delà des Étoiles, organisée en partenariat avec l‘Art Gallery of Ontario de Toronto.

C’était absolument merveilleux. Chaque galerie abordait un thème différent tel que : le paysage mystique, la contemplation, la nuit, le cosmos. On a pu observer des tableaux qui explorent le genre du paysage et du ciel, comme ceux (entre autres) de Van Gogh, de Giorgia O’Keeffe, Monet, Emily Carr, Paul Gauguin.

Il était intéressant de constater que tous ces thèmes se répondent naturellement et traduisent la volonté d’un artiste à mettre en image son paysage intérieur, ses sentiments. Du côté du spectateur, c’est un voyage sur plusieurs étapes qui s’offre à nous et nous mène vers un cheminement presque mystique. Il me semble qu’il y avait une volonté de la part des organisateurs de suggérer une métaphore de la vie à travers le parcours puisqu’on part sur des paysages terrestres pour finir dans le ciel, on rejoint les étoiles.

Un moment donnée (toujours dans l’exposition), la musique du Chapelier Fou avait repris et cela a permis de créer une toute autre dimension aux oeuvres picturales, il y avait une sorte de fusion avec les mélodies en fond sonore.

 

Je vous ai fait une petite sélection de mes tableaux préférés vus à l’exposition.

 

Nymphéas Bleus. Claude Monet (1916-1919).

 

L’Aube sur le Riddarfjarden. Eugene Jansson (1899).

 

Paysage Décoratif. Lawren Stewart Harris (1917).

 

Après la Tempête, argent et vert. Arthur Garfield Dove (1922). (un tableau qui fait étrangement écho à Stalker de Tarkovski dans la “zone”).

 

Homme au Capuchon dans un Paysage. Maurice Denis (1903).

 

La Nuit Étoilée. Vincent Van Gogh (1888).

 

Nuit Étoilée. Wenzel Hablik (1909).

 

C’est avec des étoiles pleins les yeux que je vous souhaite une douce nuit.

LBK.

Fantasmagories ! ✨

Hello les kids !

 

Voici un petit compte-rendu de ma récente visite de l’exposition Fantasmagories, à la fondation Pathé Seydoux, Paris 13ème.
Il s’agit d’une exposition sur le début du Cinéma (période qui m’a toujours fasciné !) et retrace son histoire, ses premières caméras et premiers films. Je précise que tous les documents présentés dans l’exposition sont issus des collections de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé et de l’association des amis de Georges Méliès.

 

J’ai commencé ma visite par le premier étage dédié aux innombrables caméras de la fin du IXème et début XXème siècle.
Je dois dire que c’est assez impressionnant de voir toutes ces vieilles machines de formes plus ou moins étranges, et dont certaines feraient davantage échos à des machines à coudre qu’à des caméras ou projecteurs ! On y trouve entre autres, un exemple du fameux Cinématographe type des frères Lumière, qui servait autrefois à filmer et projeter, mais aussi et surtout, les caméras de monsieur Pathé, qui contrairement aux Lumière, croyait en l’avenir du Cinéma. J’offre une mention spéciale pour les minis projecteurs beaucoup trop mignons de chez Pathé appelés les Pathé-Kid Super de 1932.

 

Galerie des caméras et projecteurs.

 

Défileur Carpentier Lumière (1906) 35mm.

 

Projecteur Pathé-Kid Super, 2ème modèle (1932) 9,5mm.
Projecteur Pathé-Kid, 1er modèle (1929) 9,5mm.
Premiers modèles de caméra Pathé (1905).

 

 

Poste de projection cinématographique Pathé (1909) 35mm.
Cinématographe-type Lumière (1896) 35mm.

 

Le rez-de-chaussée et le sous-sol présentent les affiches et photos originales des films de l’époque et produits par Pathé.

Vers La Lune (1908) film anonyme.
Rival de Satan (1911) de Gérard Bourgeois. Légende féérique de la série d’art Pathé frères.
Babes in the Wood (1912) de Georges Denola. Scène de contes de la Société Cinématographique des Auteurs et Gens de Lettres (SCAGL).

 

Les Trois péchés du Diable (1908) film anonyme. Scènes à trucs.

 

 

Enfin, une salle de projection nous ai mise à disposition pour voyager dans le temps et (re)découvrir des courts-métrages (entre autres ceux de Capra, Chaplin), avec un pianiste qui accompagne simultanément les films en musique.

 

Globalement, je dois dire que l’exposition Fantasmagories m’a plu, néanmoins je noterais comme gros bémol l’absence d’explication et de démonstration de la Lanterne Magique (du XVIIIème siècle) de monsieur Étienne-Gaspard Robertson.
Cet homme est pour moi l’un des pionniers du cinéma dans le sens où il a su capter l’attention d’un public à travers ses dessins en leur donnant du mouvement, les projeter sur un écran de toile et créer une impression d’apparitions de spectres et autres diablotins grâce à un jeu de lumière inventif. J’aurais adoré assister à l’une de ses projections car en plus d’un savoir-faire unique pour l’époque, Robertson avait le sens de la mise en scène, plongeant son public dans une totale obscurité, jouant sur ses sensations avec des diffusions d’odeurs d’encens, des sons d’ambiance étranges etc.. C’est donc tout naturellement que le cinéma va, à ses débuts, s’inspirer de ces procédés.

Voici une petite vidéo (en anglais) qui explique plutôt bien ce concept de Fantasmagorie (ou Phantasmagoria).

 

 

Comme l’a initié Robertson, on retrouve, quelques années plus tard dans les films de monsieur Georges Méliès, un travail sur l’illusion, effets d’optiques et autres trucages avec des personnages enchanteurs, diaboliques, des mondes imaginaires et une mise en scène presque théâtrale.

J’espère avoir été assez concise et claire dans mes explications et que ça vous donnera envie d’en apprendre plus sur la Fantasmagorie et le cinéma d’avant-garde !

 

Des bisous.

LBK.

La Belle & la Bête (2017) Bill Condon

C’est en toute toute avant-première mondiale (soit une semaine après la fin de la postprod), le dimanche 19 février dernier, que j’ai eu la chance de découvrir le nouveau film en live action (avec des prises de vues réelles) des studios Disney : La Belle & la Bête.

Sans surprise, je peux vous assurer qu’il est tout à fait réussi dans le sens où chaque élément du film participe à l’émerveillement constant du spectateur. 🌹

Je reconnais que nous avons quand même été amadoué par le contexte magique de l’AP. En effet, l’évènement s’est déroulé au cinéma de l’Étoile Saint-Germain des Prés et pour ceux qui n’y sont jamais allés, je vous le recommande vivement puisque leur unique salle est parsemée d’étoiles lumineuses offrant au spectateur une atmosphère féérique (à l’image du film).
Une fois confortablement installés, nous avons accueilli Alan Menken himself, le compositeur des musiques originales du film d’animation Disney La Belle & la Bête de 1991. Et puisqu’il avait un petit piano à sa disposition, il nous a interprété un medley des musiques du film telles que Little Town, Be Our Guest, Tale as Old as Time… Enfin, pour couronner le tout, le réalisateur Bill Condon, ainsi que les acteurs principaux du film sont venus rejoindre Alan Menken sur scène. Emma Watson, Dan Stevens, Josh Gad, Luke Evans, ils étaient tous très beaux.

 

Et qu’en est-il du film ? Étant donné que je ne suis pas autorisée à trop rentrer dans les détails avant sa sortie officielle (le 23 mars prochain en France), je vais donc me contenter de donner mon avis global. Comme je vous l’ai dit précédemment, le film est une réussite que ce soit au niveau de la reconstitution quasi parfaite du film d’animation Disney, son univers, ses décors, costumes, chansons…

Il faut d’ailleurs savoir que les chansons sont interprétées par les acteurs eux-même et qu’elles reprennent celles du film d’animation. Néanmoins, pour la version live action, Alan Menken a créé 3 chansons inédites supplémentaires. C’est cadeau.
Côté scénario, il faut savoir que pour cette version long-métrage et live action, Disney a décidé de conserver la même trame narrative que le film d’animation de 1991 (vous l’aurez deviné), mais en y ajoutant quelques éléments ici et là qui viennent renforcer la caractérisation des personnages principaux et leur apporter une certaine complexité (on comprend enfin pourquoi la Bête est pas sympa).
Côté effets spéciaux (VFX pour les vrais) : je trouve les images de synthèse qui donnent vie à la Bête sont irréprochables, et concernant l’animation des objets tels que Lumière, madame Samovar et les autres, (ce que j’appréhendais le plus), ça fonctionne merveilleusement bien.
Côté casting : comme je suis très sensible au choix des acteurs, sachez qu’une fois encore, Disney a su s’entourer des meilleurs.
Emma Watson est toute fraîche, intrépide, intelligente, belle et naturelle à l’image de son personnage (heureusement qu’elle a dû refuser le rôle de Mia dans La La Land pour pouvoir interpréter Belle, c’est quand même plus marrant comme rôle). Le père joué par Kevin Kline a vraiment ce côté bienveillant mais selon moi un peu moins.. illuminé que dans le film d’animation. Gaston joué par Luke Evans est plus complexe, cache mieux son mauvais fond. Et puis le Fou, le trickster absolu, interprété par josh Gad est définitivement mon personnage préféré du film car ils l’ont rendu bien plus attachant, plus gay et plus drôle que dans le film d’animation.

Voilà c’est à peu près tout, j’espère que je vous ai donné envie de le voir et que vous serez à votre tour émerveillé.

Je remercie ma soeur Venus-is-Naive de m’avoir convié à cette super soirée, “c’était chouette ma minette”  🌹 🕯

Je suis : un Corps Étranger

Hello les kids

Voici ma toute dernière petite réalisation pour le concours Nikon Film Festival.

Cette année le thème c’est la rencontre. J’ai alors imaginé la première rencontre entre l’Homme et l’Extra-Terrestre, organisée par la NASA.

 

 

Durée : 2mins20.
Genre : science-fiction.
Casting : Marco Santini, Thibault Repiton, Teva Zanghi.

Si le film vous plaît (ou pas du tout) n’hésitez pas à commenter et partager !

Je remercie encore tous mes potes qui ont relevé ce défi un peu.. spécial avec moi et ceux qui nous ont prêté le matériel à savoir : Assistance Audiovisuelle et Studio Bagel ! 😉

 

Quelques photos du tournage…

 

Bon visionnage et beaucoup de love.

Laura.

London (hiver 2016-17)

Hello les kids !

J’espère que vous avez passé de bonnes fêtes !

Pour ma part, je suis partie une petite semaine à Londres avec ma famille, une des plus belles villes à visiter en période hivernale !

Et puisque je suis une chic fille, je vous ai préparé une petite liste d’endroits cool où je me suis rendue afin de vous donner (peut-être) des idées lors votre prochain séjour là-bas.


❄️  Winter Wonderland, à Hyde Park ❄️

Si vous aimez l’ambiance des fêtes foraines mais en version XXL et façon Noël, retrouvez le Winter Wonderland chaque hiver à Hyde Park ! En plus des attractions des plus folles, vous pourrez y voir des marchés de Noël, une patinoire, des concerts et des coins types chalets pour se restaurer.

                                                    

 

 Carnaby street

Connue comme étant le centre du “swinging London” dans les 60s, et à proximité du quartier de Soho, Carnaby street est une rue commerçante toute mignonne qui vaut le détour. On y trouve un food market : le Kingly Court, des restaurants et des pubs branchés ainsi que de chouettes boutiques !

 

⚡️ David Bowie mural à Brixton ⚡️

Étant une immense fan de monsieur David Bowie, je me devais de passer par le quartier de Brixton, où l’artiste est né et a passé une partie de sa jeunesse. On y trouve d’ailleurs une grande fresque que l’on peut apercevoir face au métro Brixton station.

 

 

⛵️ Croisière sur la Thames ⛵️

Ok, c’est certes l’une des activités les plus touristiques mais cela permet d’admirer l’architecture de la capitale et ses nombreux monuments tout en restant assis. En plus c’est vraiment agréable à faire quand il fait soleil.

 

Piccadilly Circus & Oxford Street 

Les lieux rêvés pour faire son shopping à des prix plus au moins abordables, d’autant plus qu’en Angleterre c’est le fameux Boxing Day le lendemain de Noël et ça, c’est pire que les soldes. Bon et puis juste après il y a les vraies soldes. Il faut donc prévoir une journée entière si vous voulez bien profiter (parce que vous aussi, vous êtes des acheteurs compulsifs..).

 

Shoreditch & Brick Lane 

Deux quartiers alternatifs vraiment cool. On y trouve de nombreux tags, friperies mais aussi boutiques de créateurs, boutiques étranges, bars rock n’ roll, restau vegan, etc.

Mention spéciale pour le bar à céréales Cereal Killer Cafe de Brick Lane et sa déco rétro !

 

 

Woman in Black 

Il s’agit d’une pièce de théâtre adaptée du roman so british et horrifique Woman in Black de Susan Hill paru en 1983.

La pièce dure environ 2 heures, et même si selon moi le début met peu de temps à s’installer, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer car l’histoire est vraiment prenante. Je vous la recommande donc vivement aussi parce que les comédiens sont bons, et malgré le minimalisme (2 acteurs + une malle, une chaise et une porte), j’étais effrayée et je peux vous assurer que j’ai surpris des spectateurs sursauter à plusieurs reprises et même parfois crier d’effroi !

Vous pouvez la voir au Fortune Theatre de Londres.

 


Voilà, j’espère que ce petit article vous aura inspiré.

Vous pouvez suivre mes petites aventures sur Instagram : Laura Farjon

Je vous souhaite une merveilleuse année 2017 et beaucoup de love.

Laura.

Nivéa 🌿

Hello les kids,

Voici une petite pub que j’ai réalisé au cours de ma dernière année au sein de l’ESRA Paris pour la marque Nivea.

Il s’agit évidemment d’un faux film publicitaire, l’idée étant de faire un exercice de style en reprenant l’esthétique et l’univers de la marque.

J’ai donc opté pour une crème de jour naturelle, avec pour objectif principal d’apporter une certaine chaleur aux deux couleurs phares de la marque bleu et blanc.

 

Durée : 30 s.
Genre : film publicitaire.
Lieu : Paris.
Casting : Mélanie Robert.

Quelques photos du tournage.

N’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires et bon visionnage.

Des bisous.

 

LBK.

Je suis : une Enfant de la Lune 🌙

Hello les kids !

Voici un court-métrage que j’ai réalisé l’an dernier pour le concours Nikon Film Festival sur le thème du geste. Je suis alors partie sur un geste banal, quotidien mais qui aurait un immense impact dans un certain contexte.

 

Durée : 2mins20.

Genre : mystère.

Casting : Emma Colin.

J’ai souhaité parler d’une maladie rare que je trouve à la fois terrible mais fascinante : la Xeroderma pigmentosum ou plus communément appelée Enfants de la Lune. C’est une maladie de peau interdisant le sujet à toute exposition au soleil. J’ai donc élaboré mon histoire autour d’une petite fille atteinte de cette maladie mais qui, à la fin, décide de voir le soleil pour la première fois de sa vie.

Dites-moi ce que vous en pensez, votre avis m’est précieux !

Merci à vous et bon visionnage !

Little Blue Kid.

Nuages de Lait ☁️

Hello les kids !

Voici un court-métrage réalisé il y a environ 2 ans et qui me tient tout particulièrement à coeur : Nuages de Lait.

Pitch : Adam est jeune homme de 25 ans qui vit seul et souffre du syndrome de Peter Pan. Un jour, il se réveille en douceur allongé sur son nuage, c’est la journée idéale pour réaliser son rêve le plus fou : toucher le ciel.

Durée : 7mins57.

Genre : poétique.

Lieux : Créteil, banlieue parisienne.

Époque : 90s.

Casting : Marco Santini, Laura Farjon.

Il s’agit d’un film quasi muet, permettant de créer un aspect contemplatif aérien et onirique afin de mettre en valeur la solitude de notre personnage principal. Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est le travail sur son regard : parfois curieux, pétillant et rêveur. Par ailleurs, j’ai toujours été fascinée par le syndrome de Peter Pan, le fait de refuser de grandir, de devenir pleinement adulte et c’est pourquoi j’ai choisi de traiter ce sujet tout en conservant une certaine légèreté de ton. Visuellement, j’ai travaillé sur une esthétique bleutée, lumineuse, dont le filtre blanc agit comme un voile de lait pour souligner l’innocence d’Adam. Enfin, mes inspirations ont été : les films de Michel Gondry, ceux de Sofia Coppola, Peter Pan (évidemment), Le Voyage dans la Lune de Monsieur Méliès et certains films d’animation Pixar.

Je vous souhaite un bon visionnage !

 

PS : n’hésitez pas à commenter, votre critique m’est précieuse ! 🙏🏻

Love. LBK.